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Le Quotidien de l'Art 17 Juin 2017

Jours de Chasse n°68 Eté 2017

On parle des oeuvres de la galerie : Arthur O'Klein

Magazine Chassons Juin 2017

Cocktail Alexandre Mareuil, 1515 et The Balvenie

https://www.chassons.com/cocktail-alexandre-mareuil-1515-the-balvenie/

Soirée des 30 ans de Elle décoration Mai 2017

Marchés Paul Bert Serpette, puces de Saint-Ouen : Axelle de Carville, Elodie Giancristoforo et Olivier de Rincquesen

Auction Lab, Mardi 18 avril 2017

http://www.auctionlab.news/ventes-de-fraicheur-dans-le-marche-de-lart-les-jeunes-marchands-exposent-chez-tajan/

Vent(e)s de fraicheur dans le marché de l’art : Les Jeunes Marchands exposent chez Tajan

En préambule de l’édition de la Biennale 2017 se tiendra une rencontre inédite : « les Jeunes Marchands chez Tajan ». Organisé par Axelle de Carville et Elodie Giancristoforo, l’évènement invite les galeristes de la jeune génération, qu’ils soient antiquaires ou spécialisés en art contemporain, à participer à ce rassemblement du 7 au 10 septembre 2017.

Casser les codes des traditionnelles foires artistiques

L’évènement vise à promouvoir l’art ancien, moderne et contemporain sur une cinquantaine de stands de marchands d’art français, venus de Paris, mais aussi de province. Les pièces ainsi rassemblées seront mélangées afin de créer un esprit éclectique et abolir les traditionnels paysages cloisonnés des foires artistiques.

La totalité des objets, meubles et tableaux présentés par cette jeune génération sera assemblée et mise en scène par deux très jeunes diplômées de l’Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs : Anne-Victoire Soury et Marion Dossikian. 

A cet univers éphémère sur mesure qu’elles créeront spécifiquement, elles intégreront les papiers peints de Pierre Frey partenaire officiel de l’événement, afin de sublimer et rythmer l’espace Tajan, un lieu à l’architecture Art Déco où se trouvaient d’anciennes banques. C’est spontanément que la maison de vente Tajan a proposé l’investissement de son lieu d’exposition « pour accueillir avec plaisir ces jeunes marchands » nous confie Axelle de Carville, co-reponsable de l’organisation.

Bain de jouvence en marge de la Biennale

Située au coeur du triangle d’or, la situation de Tajan est aussi un atout pour les visiteurs désireux de participer aux autres manifestations parisiennes contigües. Afin d’inscrire cette première édition dans la sphère culturelle un cycle de conférences aura lieu le week-end du 9 et 10 septembre.


Le Quotidien de l'Art, n°126, vendredi 7 avril 2017

La Gazette Drouot, n°14, vendredi 7 avril 2017

Magazine Chassons Avril 2017

https://www.chassons.com/page-magazine/chic-chassons-147/

Apéro du Salon de la Chasse de Rambouillet

Lettre du Club de la Chasse et de la Nature Avril 2017

Soirée Tapas

Jours de Chasse n°67 Printemps 2017

Magazine Chassons Mars 2017

https://www.chassons.com/page-magazine/chic-chassons-146/

Inauguration de la Librairie de Montbel

Jours de Chasse n°66 Hiver 2016

Magazine Chassons Décembre 2016

https://www.chassons.com/soiree-du-salon-de-la-chasse-de-rambouillet/

Soirée du salon de la chasse de Rambouillet à la Maison de la Chasse

Lettre du Club de la Chasse et de la Nature Décembre 2016

Magazine Chassons Novembre 2016

https://www.chassons.com/soiree-artites-femininea-larmurerie-jeannot/

Soirée " Artistes féminines" à l'armurerie Jeannot

Magazine Chassons Octobre 2016

https://www.chassons.com/page-magazine/chic-chassons-141/

Cocktail 100% Diane à la Beretta Gallery

Jours de Chasse n°65 Automne 2016

Jours de Chasse n°64 Eté 2016

On parle des oeuvres de la galerie : Baron Karl Reille

Lettre du Club de la Chasse et de la Nature Avril 2016

Magazine Chassons Avril 2016

https://www.chassons.com/le-salon-de-la-chasse-de-rambouillet-edition-2016/

Cocktail des exposants au Salon de la Chasse de Rambouillet

Jours de Chasse n°63 Printemps 2016

On parle des oeuvres de la galerie : Baron Karl Reille

Magazine Chassons Février 2016

http://www.chassons.com/galerie-axelle-de-carville/

Galerie Axelle de Carville

Magazine Chassons.com : Axelle de Carville, vous avez créé votre galerie ainsi que votre site internet autour d'œuvres de chasse, comment vous est-venue cette passion?

Axelle de Carville :

Je suis née dans une famille de chasseurs et ai baigné dans cet univers depuis ma plus tendre enfance. Passionnée également par l’art c’est au cours de mes études à la Sorbonne et l’EAC, puis des stages effectués au sein de galeries et d’études de commissaires-priseurs que je me suis orientée vers l’art animalier. Animée d’un esprit d’entrepreneur, j’ai décidé de me lancer  et ai créé le site www.axelledecarville.com, consacré à l’art animalier des XIXe et XXe siècles. Peu après, je me suis associée à la Galerie la Scala, où je dispose ponctuellement d’un espace d’exposition indépendant, « une vraie bouffée d’air frais et de nature au sein de la ville » comme me l’ont déjà dit certains clients.

Magazine Chassons.com : Quelles œuvres proposez vous et pour quel type de clientèle?

Axelle de Carville :

A la galerie et sur le site, les artistes animaliers des XIX et XXe siècles sont mis à l’honneur, toutes techniques confondues.  Ainsi, vous pouvez aussi bien découvrir des gravures et des peintures, des bronzes, des objets de vénerie comme des boutons, des fouets, des dagues mais aussi des carrés Hermès. Mes clients sont des particuliers, chasseurs et veneurs pour la plupart, et ils retrouvent dans les tableaux et les bronzes de chasse, les animaux et les univers des sous-bois qu’ils connaissent bien. Les autres sont issus du monde équestre et apprécient les scènes de course et de polo.

Magazine Chassons.com : Trouvez-vous qu'il y'a des nouveautés dans notre univers ou au contraire est-il compliqué de se renouveler dans les quêtes de jolis objets cynégétiques?,

Axelle de Carville :

C’est un univers très traditionnel, aussi bien celui de la chasse que celui de l’antiquité. Même mes clients les plus jeunes, comme leurs ainés, recherchent des œuvres classiques, pour la qualité de leurs exécutions mais aussi parfois pour le lieu ou les personnages illustrés. Le métier d’antiquaire est un travail où l’on est sans cesse à l’affût de nouvelles pièces que l’on peut dénicher grâce à un réseau bien établi. L’avantage d’être spécialisé dans un domaine permet de satisfaire au mieux les collectionneurs.

Magazine Chassons.com : Quels sont vos artistes ``chasse`` préférés?

Axelle de Carville :

C’est une question difficile ! J’apprécie l’œuvre des sculpteurs Pierre Jules Mène et Gaston d’Illiers. En ce qui concerne les peintres j’ai une préférence pour Paul Tavernier et Karl Reille.

Magazine Chassons.com : Avez-vous le temps d'aller à la chasse, si oui quels types de chasses pratiquez-vous et dans quelles régions?,

Axelle de Carville :

La grande majorité de mes clients étant chasseur, la galerie est rarement ouverte le week-end, excepté sur rendez-vous, ce qui me permet de suivre les laisser courre du Rallye Montlieu, équipage de vénerie du lièvre qui chasse dans les Yvelines, mais aussi dans les différentes régions où nous sommes invités.

Magazine Chassons.com : Ou nos lecteurs auront-ils le plaisir de vous rencontrer cette année ?

Axelle de Carville :

Ils sont bien sûr tous invités à venir découvrir la galerie. Concernant les manifestations cynégétiques, je serai présente, comme l’année dernière, au Salon de la Chasse de Rambouillet à Mantes le Jolie.

 

Axelle Gaultier de Carville Antiquaire en Art Animalier

Tél: +33 6 61 57 53 31


Saint Hubert Club de France Novembre 2015

http://sainthubertclubdefrance.com/visite-conference-billebaude-10-septembre-2014-19h30/

Jours de Chasse n°61 Automne 2015

Magazine Chassons Octobre 2015

http://magazine.chassons.com/soiree-canard-duchene/

Soirée Canard-Duchêne

Jours de Chasse n°59 Printemps 2015

Cocktail chez Artumes & Co

jours de chasse


Magazine Chassons Octobre 2014

http://magazine.chassons.com/le-salon-des-jeunes-antiquaires/

UNE PREMIERE à PARIS Le salon des jeunes antiquaires

« Passionnée par l’art, les animaux et la chasse depuis toujours, c’est tout naturellement qu’Axelle Gaultier de Carville voit dans l’art animalier une opportunité de conjuguer plaisir et travail.

Après des études d’histoire de l’art à la Sorbonne, elle approfondit ses connaissances avec un master en marché de l’art à l’EAC où elle fit son mémoire sur ‘La représentation du chien de chasse dans l’art cynégétique et sa place sur le marché’.

Elle fit aussi, pour compléter ses connaissances, des stages chez des commissaires-priseurs faisant des ventes spécialisées sur ce thème et eut la chance de travailler avec un galeriste et expert dans ce même domaine.

Ayant ainsi fait ses armes, Axelle Gaultier de Carville décida de créer son entreprise en 2011 dans cette spécialité.

Elle propose ainsi des gravures, des dessins, des tableaux, des sculptures, des bronzes, des objets de collection et de curiosités autour de la chasse, de la vènerie, du chien ou du cheval.

Animée d’un esprit d’entrepreneur et à l’affût de nouveaux projets, elle décide, avec Gabriel Hostachy, de créer l’Association des Jeunes Antiquaires (AJA). Afin de promouvoir cette nouvelle génération elle crée avec son associé le Salon des Jeunes Antiquaires (SJA) qui s’est déroulé du 12 au 15 septembre 2014 à l’Espace Pierre Cardin.

Le SJA cherche à démontrer l’expertise et la qualité de travail de ses membres en donnant à ces derniers l’opportunité de se faire connaitre d’un large public par le biais d’un évènement qui leur est dédié.

Avec vingt et un exposants, le SJA présentait un large panel de spécialités artistiques de l’antiquité au design. Animé par un esprit d’éclectisme, le SJA n’a pas fait l’impasse sur la qualité des objets, qui restait la première condition pour exposer à la foire.

L’esprit du SJA est de présenter des jeunes antiquaires et courtiers possédant une collection de qualité. Afin de démontrer cette qualité, chaque objet a été validé par un comité d’experts renommés, comme c’est le cas dans chaque grande foire d’antiquaires.

En plus de la clientèle habituelle du marché de l’art, le SJA visait à pousser les jeunes actifs, à développer leur goût pour la collection d’objets d’art. Les objets présentés avaient une valeur allant de 300 à 250 000 € permettant ainsi aux visiteurs d’acquérir des objets de qualité quel que soit leur portefeuille. Le SJA cherche à redonner une nouvelle jeunesse à l’antiquité." 

Axelle Gaultier de Carville

 

BFM Business Septembre 2014

En direct dans "Paris est à vous" le 5 septembre 2014 pour présenter la 1ère édition du Salon des Jeunes Antiquaires

BFM

Gazette Drouot Septembre 2014

Connaissance des arts Août 2014

Métro Richelieu Drouot, Paris 2014-2015


Art Media Agency n°167 Août 2014

http://fr.artmediaagency.com/100692/les-ambitions-de-lassociation-des-jeunes-antiquaires-entretien-avec-les-fondateurs/

Les ambitions de l’Association des Jeunes Antiquaires : entretien avec les fondateurs

Gabriel Hostachy et Axelle Gaultier de Carville se sont lancés dans une grande entreprise : éveiller la jeune génération à l’art ancien. Malgré la présence de jeunes amateurs et collectionneurs dans ce domaine, peu de structures lui sont aujourd’hui dédiées. Par la création de l’Association des Jeunes Antiquaires (AJA) et par l’organisation du premier Salon des Jeunes Antiquaires à Paris du 13 au 15 septembre 2014 à l’Espace Pierre Cardin, leur objectif est de fédérer un panel de jeunes professionnels du marché de l’art ancien. AMA a eu la chance de les rencontrer et s’entretenir avec ce duo concernant le lancement de ce projet, des premiers aboutissements et de leurs ambitions.

Comment votre projet est-il né ? 
Notre idée est née d’un exemple de l’histoire, celui de Gustave Courbet et du Salon des refusés. Nous n’avons pas les dix ans d’ancienneté nous permettant d’exposer à la Biennale des Antiquaires ou dans ce type de foires, donc nous sommes en quelques sortes les refusés. Non pas qu’il y ait des oppositions avec des académies comme c’était réellement le cas avec Gustave Courbet, mais plutôt que nous ne pouvions pas exposer dans les grands salons. N’ayant pas vraiment la patience d’attendre dix ans, c’est nous avons eu envie de créer notre propre événement.

Vous avez tous les deux des profils complémentaires, pouvez-vous nous les décrire ? 
Axelle : J’ai étudié l’Histoire de l’Art à Paris IV à la Sorbonne, et j’ai fait un Master en Marché de l’Art à l’EAC (École d’Arts et la Culture) à Paris. J’ai rencontré Éric Angot de la galerie Air de chasse et je me suis rendue compte que l’art animalier était un milieu fermé. J’ai donc monté ma société en 2011. Les jeunes ne sont que peu reconnus dans le marché de l’art et en particulier dans le marché de l’art ancien.

Gabriel : J’ai commencé en tant qu’ébéniste et restaurateur de meubles anciens. J’ai poursuivi à l’IESA (Institut Supérieur des Arts) à Paris, tout en travaillant pour des maisons de ventes aux enchères. Je suis parti à Londres où j’ai remarqué l’intérêt des Anglais pour les arts français en général, donc j’ai commencé à faire des opérations entre la France et Londres. À ce moment-là, j’ai eu envie de monter une structure. Je voulais développer le plus possible la vente d’art ancien et trouver une nouvelle clientèle de notre génération.

Cherchez-vous à réunir des profils particuliers pour le salon? 
Tous les collectionneurs sont les bienvenus ! Nous sommes ravis de pouvoir donner matière à leurs collections aussi diverses soient-elles. Nous cherchons aussi à rassembler la jeune génération cultivée et à renvoyer une nouvelle image de la collection en dehors des trois cas dont les médias aiment parler, à savoir les grands records, les vols et les faux… Cette forme de communication n’encourage pas vraiment à la collection ! Certaines personnes ont une fausse idée de la collection, il ne faut pas être millionnaire pour commencer.

Quelle vision de la collection avez-vous et voulez-vous donner ? 
Pour le salon, beaucoup de spécialités différentes sont représentées et les gammes de prix sont larges. Quel que soit le portefeuille, il y a une multitude de manières d’appréhender la collection. Il y a un côté très affectif dans l’achat d’une œuvre d’art, que l’on soit simple amateur ou collectionneur de longue date. Nous voulons que chaque personne puisse se dire qu’elle en a les moyens. Une relation de confiance doit être créée entre le collectionneur et le marchand, la collection n’est pas difficile en soi mais c’est un cheminement à long terme. Développer une communauté d’acheteurs et de jeunes collectionneurs qui préserve et fructifie la tradition de la collection, voilà notre objectif.

Visez-vous des profils de professionnels particuliers pour ce projet ? 
Pour l’art graphique nous ne dépassons pas les années 1950, et pour les Meubles et Objets d’Art, la période design années 1970-80. Nos exposants sont de jeunes marchands d’art chacun dans leur domaine : tableau, sculpture, bijoux et orfèvrerie, dessin, photographie…

Comment se porte votre secteur d’activité, que ce soit en France, en Europe ou à l’International? 
Le climat économique explique des comportements plus réservés des acheteurs, il nous est arrivé de voir des collectionneurs prêts à revendre des pièces qu’ils ont achetées au début de leur collection — ayant donc une valeur affective particulière — pour s’offrir une œuvre exceptionnelle. Pour nous dans un sens c’est un bon signe, cela fait tourner le marché.

Sans renouvellement, le risque est grand, si aucun effort n’est fourni de notre part, il se peut que la clientèle de l’art ancien disparaisse. En art ancien il faut insister sur l’intérêt des objets ; certains objets qui ne sont pas signés ou estampillés peuvent être magnifiques et finissent pas être oubliés face aux grandes signatures. Si nous avons monté cette association c’est qu’il y avait un réel besoin, il faut ré-intéresser notre génération à l’art.

Quelles difficultés avez-vous eu à faire face que ce soit pour monter l’Association ou le Salon des Jeunes Antiquaires?
Cela n’a pas été facile, que ce soit pour trouver un lieu, réunir des fonds pour un événement de cette ampleur, ou réussir à se faire connaître. La plus grosse difficulté est de concilier l’organisation du Salon et notre activité d’entreprise. Nous n’avons pas eu de soucis majeurs au fond. Il fallait mettre des mots sur des idées, nous avons fédéré ces idées !

AD Août 2014

Connaissance des arts 

http://www.connaissancedesarts.com/marche_art/actus/un-nouveau-salon-pour-les-jeunes-antiquaires-106525.php

Un nouveau Salon pour les jeunes antiquaires

Du 13 au 15 septembre, parallèlement à la Biennale des Antiquaires au Grand Palais, l'espace Pierre Cardin accueillera la première édition du Salon des Jeunes Antiquaires.

Créé en 2014 à l'initiative de deux jeunes marchands, Gabriel Hostachy et Axelle de Carville, le Salon des Jeunes Antiquaires rassemblera vingt-trois exposants autour de dix spécialités : peinture et dessin anciens, mobilier et objets d'art des XVIIIe et XIXe siècles, peinture et sculpture modernes, mobilier et objets d'art du XXe siècle, design, céramique, souvenirs historiques et bijoux anciens. La fourchette de prix des objets s'inscrira entre 500 EUR et 100 000 EUR. Le Salon sera rythmé par des visites guidées et un cycle de conférences, parmi lesquelles « L'esprit de collection » par Guillaume Kientz, conservateur au musée du Louvre, ou encore « Art : investissement et défiscalisation » par Arnaud Dubois, directeur du cabinet de gestion L'institut du Patrimoine. Les organisateurs affichent leur volonté de séduire tant des collectionneurs avertis que de jeunes collectionneurs et même de futurs collectionneurs.

Laura La Fata

Aladin Août 2014

L'estampille, l'objet d'art Juin 2014

L'oeil 

Espace Pierre Cardin Paris 8e

Du 13 au 15 septembre 2014

Ce nouvel évènement parisien regroupe exclusivement des professionnels âgés de 23 à 35 ans. Créé en 2014 à la suite de la création de l'Association des Jeunes Antiquaires sur une initiative de Gabriel Hostachy, spécialisé en dessins anciens, et d'Axelle de Carville, passionnée d'art animalier, ce salon a pour but "d'amener les jeunes actifs à développer le goût de la collection." Vingt-cinq exposants couvrant dix spécialités (mobilier ancien, arts décoratifs du XXe, peinture, sculpture,...) et comptantmoins de cins années d'activité participent à cette première édition. Le salon promet des oeuvres à des montants attractifs, entre 500 et 100 000€. 

Marie Potard

Gazette Drouot Avril 2014

Journal des Arts Avril 2014

La revue cynégétique de l'Eure-et-Loir : La Chasse en Eure & Loir n°58 Décembre 2013

Un Air de chasse très... parisien pour chasseurs chineurs

A Paris, dans le prestigieux quartier des galeries d'art et de la salle des ventes Drouot se cache, au fond d'une cour, un petit havre de paix aux accents très nature : une galerie d'art spécialisée dans les objets de chasse.

Le quartier est vrombissant, étourdissant, pittoresque et pétaradant. Il est dur d'y circuler, presque impossible d'y stationner. Mais au détour de ces quelques petites rues du IXe arrondissement de Paris débordant de boutiques d'art et d'antiquité en tot genre, dans le calme charmant et désuet d'une discrète cour pavée, se cache un petit havre de paix pour chasseur-chineur averti. 

C'est là, en effet, que s'est installée la galerie d'art et d'antiquités Air de Chasse, tout au fond, encadrée par de grandes plantes et flanquée d'une immense fontaine que chevauche un angelot... Là aussi qu'Axelle de Carville attend les visiteurs - "principalement des chasseurs et des connaisseurs" confie-t-elle - à la recherche d'un objet rare ou juste beau, lié à leur loisir favori. L'assistante du maitre des lieux, Eric Angot, sait parfaitement, malgré son jeune âge, guider le badaut à travers les oeuvres exposées dans la galerie. Il faut dire que cette diplomée d'histoire de l'art, originaire... d'Eure-et-Loire (!), s'est fait une spécialité de l'art cynégétique... De quoi, bien évidemment, savoir de quoi elle parle lorsqu'elle évoque les bronzes ou les tableaux croisés ci et là. "La galerie est plutôt orientée fin XIXe-début du XXe siècle, comme en témoigne ce dessin au fusain de Xavier de Poret (1894-1975) aux traits très fins et très précis ou encore ces bronzes de Pierre-Jules Mêne (1810-1879)...", souligne-t-elle. Des noms qui ne vous disent peut-être pas grand-chose mais qui, aux oreilles des véritables férus d'art, sonnent comme de petis bijoux à exposer d'urgence dans des vitrines.

Des vitrines ? N'y comptez même pas, si vous souhaitez acquérir cette superbe scène de chasse en plâtre qui trône à l'entrée de la boutique ! Le chasseur y est représenté grandeur nature et son chien, à ses c^tés, est à l'avenant. "Il s'agit d'un plâtre de fonderie, un moule destiné à la réalisation d'une sculpture en bronze, qui n'est pas signé mais qui est très intéressant ne serait-ce que parce qu'il a le mérite d'exister : souvent, les moules sont cassés après usage !", précise Axelle qui pointe encore, ici ou là, quelques oeuvres originales, étonnantes ou rares, qui de Gatti, qui du Baron Karl Reille (1886-1975), qui encore de Carle Vernet (1758-1836). Des oeuvres qui seront vôtres moyennant de coquettes mais réalistes sommes au regard de la renommée de leur créateur : de 600€ pour ce magnifique épagneul couché en terre cuite non revendiqué à... 6 ou 7000€ pour une authentique scène de chasse signée Georges Busson (1859-1933)...

Des scènes de chasse qu'affectionne tout particulièrement le gérant de la galerie, Eric Angot, lui-même chasseur et veneur. Et du reste, on peut aussi trouver ici de superbes dagues, couteaux de vènerie ou trompes de chasse richement décorées... Peu, cependant, de taxidermie si ce n'est une belle tête de brocard naturalisé à perruque. Des objets d'art qui sont soit en dépôt soit propriété de la galerie et qui pourront être vendus sur place ou via les ventes aux enchères auxquelles elle participe. Mais quoi qu'il en soit de l'avenir de ces oeuvres, et que vous soyez ou non collectionneur, au détour d'une balade dans la capitale, ne manquez pas de découvrir la richesse des objets d'art réunis ici.

Gaëlle Chalude

Jours de Chasse n°52 Eté 2013

On parle des oeuvres de la galerie : Baron Karl Reille

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So Chasse le Club Hiver 2012

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Soirée brame au domaine de Voisins

So Chasse le Club Hiver 2011

Chasse 100% femmes au domaine des Auvrays

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